Le Diflucan®

Le Diflucan®: son rôle dans le cadre du Programme de Partenariat Diflucan®

En tant que traitement des infections fongiques, le Diflucan® (fluconazole) fait partie de la liste des médicaments essentiels établie par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le programme propose le Diflucan® en tant que traitement de la cryptococcose méningée et de la candidose œsophagienne.

Diflucan package

Informations sur le Diflucan® et les Infections Fongiques Opportunistes

La cryptococcose méningée et autres infections fongiques représentent des complications communes chez les patients atteints du virus d’immunodéficience (VIH). Le Diflucan® est un des traitements recommandés par la OMS pour la cryptococcose méningée et la candidose oesophagienne.

Cryptococcose méningée
  • La cryptococcose méningée et autres infections fongiques représentent des complications communes chez les patients atteints du virus d’immunodéficience (VIH). Le Diflucan® est un des traitements recommandés par la OMS pour la cryptococcose méningée et la candidose oesophagienne.
  • Des études menées aux États-Unis laissent entendre qu’entre 6% et 10% des patients atteints du SIDA, et jusqu’à 30% dans certaines régions d’Afrique, seront touchés par la cryptococcose méningée [1]. Si elle n’est pas traitée, le pronostic est extrêmement défavorable. Les taux de récidive peuvent atteindre 50 ou 60%, un traitement à vie est par conséquent nécessaire [2].
  • L’apparition de la cryptococcose méningée est progressive et insidieuse, engendrant fatigue, fièvre et amaigrissement, symptômes suivis de maux de tête, nausées, vomissements, problèmes d’orientation, somnolence, photophobie, et vision trouble [3].
  • Le diagnostic formel de la cryptococose méningée ne peut être établi que par ponction lombaire (rachicentèse), une intervention médicale qui ne peut être pratiquée que dans une institution médicale appropriée.
Candidose oesophagienne
  • La candidose œsophagienne est une infection fongique de l’œsophage provoquée principalement par le Candida albicans [4]. Chez les patients séropositifs, cette infection peut constituer la première manifestation du SIDA [5].
  • Elle est signalée (sans confirmation) chez 20 à 40% des patients atteints du VIH/sida.
  • Les taux de mortalité sont considérablement plus faibles chez les patients souffrant de candidose œsophagienne que chez les patients atteints de cryptococcose méningée. Néanmoins, la candidose œsophagienne provoque fréquemment une déglutition douloureuse empêchant les patients de se nourrir normalement ce qui entraîne une détérioration physique généralisée de l’organisme.
  • Parmi les symptômes les plus courants de la candidose œsophagienne figurent une déglutition douloureuse et des douleurs thoraciques. Des nausées, des vomissements et des saignements peuvent également se manifester.
  • Le diagnostic de la candidose œsophagienne est affirmé par une évaluation clinique et microbiologique du patient.

Informations sur la Prescription Thérapeutique

Pour télécharger l’information qui figure sur la notice explicative de Diflucan® du programme de partenariat Diflucan® veuillez cliquer ici.

Si vous souhaitez d’avantage d’informations, sur le traitement de ces infections fongiques opportunistes, fournies par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), veuillez cliquer ici. Si les directives d’utilisation de Diflucan® prévues par l’OMS sont différentes à celles qui figurent sur la prescription du produit, le bénéficiaire de la donation ou le médecin traitant seront tenus responsables s’il décident de suivre ou non les directives de l’OMS.

Références

1 – Powderly, WG. 1992. Therapy for cryptococcal meningitis in patients with AIDS. (Thérapie de cryptococcose méningée chez les patients de SIDA) ( Clin Infect Dis 14(suppl 1):S54-59
2 – Powderly, William et al. 1992. A controlled trial of fluconazole or amphotericin B to prevent relapse of cryptococcal meningitis in patients with acquired immunodeficiency syndrome. (Étude controlée de fluconazole, ou d’amphotericine B pour prévenir la récidive de cryptococcose méningée chez les patients HIV) New England Journal of Medicine 326: 793-798
3 – Dismukes, William. 1989. Cryptococcal meningitis in patients with AIDS.(La cryptococcose méningée chez les patients de SIDA) The Journal of Infectious Diseases 157: 624-628.
4 – Vasquez, Jose. 2000. Therapeutic options for the management of oropharyngeal and esophageal candidiasis in HIV/AIDS patients. (Options thérapeutiques pour le traitement de candidose oropharyngée ou œsophagienne chez les patients HIV/SIDA). HIV Clinical Trials 1:47-59
5 – Ibid. 52.

Remarque: La prescription et l’utilisation de Diflucan® exige l’inscription du produit dans le pays où il sera utilisé. Il est important de vérifier que Diflucan® est inscrit localement et que le produit comporte les indications de la cryptococcose méningée et de la candidose oesophagienne. Si Diflucan® n’est pas inscrit, l’organisme correspondant doit assurer un permis d’importation spécial ou n’importe quel autre document exigé par le gouvernement du pays afin de recevoir cette donation de médicaments.

DIFLUCAN® (FLUCONAZOLE)
Les informations relatives au produit figurant sur ce site sont destinées aux personnes résidant hors du territoire Américain (États-Unis). L’étiquetage des produits mentionnés sur ce site peut varier d’un pays à l’autre.

Informations Importantes relatives au Produit
Effets Systémiques
Sur plus de 4 000 patients ayant reçu des doses multiples de Diflucan®, les effets indésirables les plus fréquemment observés ont été les suivants: nausées (3,7%), céphalées (1,9%), éruptions cutanées (1,8%), vomissements (1,7%), douleurs abdominales (1,7 %) et diarrhées (1,5 %). Le Diflucan® a été associé à de rares cas de toxicités hépatiques graves, parfois mortelles, principalement chez les patients atteints de pathologies graves sous-jacentes. Les patients montrant des résultats de la fonction hépatique anormaux doivent être surveillés afin d’éviter l’apparition de troubles hépatiques plus sévères encore. Rares sont les patients sous Diflucan® qui ont souffert d’affections cutanées de type dermatite exfoliative. La prise concomitante de terfénadine est contre-indiquée chez les patients recevant du Diflucan® en plusieurs doses quotidiennes supérieures ou égales à 400 mg (équivaut a 12 mg/kg ou plus de la dose pédiatrique). La prise concomitante de cisapride est contre-indiquée chez les patients traités par Diflucan®.

Pédiatrie
Sur 577 enfants âgés de 1 jour à 17 ans ayant reçu du Diflucan®, les effets secondaires associés au traitement les plus fréquemment observés ont été les suivants: vomissements (5,4%), douleurs abdominales (2,8%), nausées (2,3%) et diarrhées (2,1%). Pour plus de renseignements, veuillez vous reporter aux informations relatives aux programmes de donations Diflucan® (91K document Adobe Acrobat ) et à la prescription du Diflucan® destiné à l’Afrique du Sud (38K document Adobe Acrobat).

Remarque: Ces page s’ouvrent à l’aide d’une autre fenêtre de navigation. Les sites externes ne sont pas soutenus par le Programme de Donation de la Diflucan®.

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